theatre
D’AUTRES JOURS VIENDRONT
1er Acte & le Théâtre El Duende
Le 11 septembre 1973, un coup d’État renverse le gouvernement d’Allende au Chili, marquant le début d’une ère de dictature sous le régime de Pinochet.
Cette période sombre de l’histoire chilienne fait des milliers de disparus, de prisonniers politiques, de morts et d’exilés. Anita Vallejo, femme chilienne, exilée politique, musicienne et comédienne, cofondatrice du Théâtre Aleph et du Théâtre El Duende, se souvient.
Elle avait 23 ans. Aujourd’hui, 50 ans après, elle livre son témoignage à sa petite-fille, Alma.
En mêlant théâtre, musique, mémoire d’exil et transmission, cette chronique théâtrale invite à la réflexion sur les traumatismes transmis de génération en génération et sur le rôle de l’art et de la culture dans le processus de guérison.
*En lien avec le spectacle CUERVO de la saison 25-26
Presse :
“Un passage de témoin puissamment affectif et mémoriel” L’Humanité
“Un peu de temps à l’état pur aurait dit Marcel Proust, l’espace de la transmission où les blancs, les tirets, les points de suspension de l’album de famille valent bien des adjectifs.
“Cette famille peut sereinement nous raconter son histoire parce que ces gens sont heureux, pas par devoir mais parce qu’ils ont le duende, cette joie donnée à l’artiste, transmise au spectateur avec chaleur et sans mélancolie.” Sylvie Boursier – Un fauteuil pour l’orchestre.
“Et dans ce spectacle “el duende” nous emporte et nous émeut. Les souvenirs et les chants, dans une sorte de “possession”, finissent par conduire les spectateurs entre rêve et oubli, dans une histoire de renaissance.”
“Ce spectacle magnifique et vivant s’enracine dans un Chili éternel qui nous emporte vers la Cordillère des Andes, dans la complicité de la mémoire et de la vie retrouvées. “ Dany Toubiana – La Souris Scène
“Durant toute la pièce, la musique, omniprésente, vibre comme le cœur du Chili : joyeuse, mélancolique, fédératrice.”
“Ce récit entre grande Histoire et histoire intime est une piqûre de rappel indispensable sur l’exil, la transmission, et la résilience. Un chant pour l’exil plein d’humanité, où la scène devient à la fois mémoire et hommage, pour que d’autres jours puissent venir.” Manithea


































