theatre
LA MORT DE JEAN-MARIE DE BALMA
Cie Rosebud -
texte Vincent Guédon
mise en scène Pascal Kirsch
Tout commence en 2012. Le narrateur publie dans le journal L’Impossible une lettre ouverte à son frère disparu 29 ans plus tôt.
Il lui donne des nouvelles de la famille et tente par les mots de converser avec l’absent. Il n’y aura pas de réponse à ce courrier ni au suivant, l’énigme demeure jusqu’à ce qu’il apprenne sa mort quelques mois plus tard. Quels ont été les derniers moments de cet homme ? Personne ne semble s’être inquiété de cette disparition dans cette vie socialement déshumanisée. Depuis le refuge de l’enfance jusqu’à ces retrouvailles impossibles, comment combler les vides et les silences d’une existence qui s’est efforcée de disparaître, comment ne pas céder au vertige ? Pour la première fois à la Tempête, Pascal Kirsch s’est penché sur cette écriture troublante et palpitante de sensibilité, pour faire danser les mots sur scène et donner corps à cette histoire de fratrie et de disparition volontaire. En s’appuyant sur trois merveilleux interprètes et un musicien performer, dans une forme impressionniste au plus près des spectateurs, il se lancera dans cette enquête intime pour tenter de reconstituer une vie traversée de fantômes que l’on ne peut appréhender que par la fiction poétique, faute de preuves.












